Is branded content more powerful than traditional advertising in engaging consumers? -
Parce qu’il est toujours bon de rappeler quelques éléments de base comme le concept de “viralité”. Il ne s’agit pas d’un outil de communication mais la conséquence d’un contenu dont la forme et le fond permettent sa propagation et, surtout, favorisent les conversations.
“Viral” is not a destination, neither is it a type of content. “Viral” is a result of successfully producing content which is infectious, shareable and provides fuel for social conversation. […]
The ubiquity of social media and the unrelenting rise of high-speed mobile data consumed via smart-phones, tablets and any other number of new emerging technologies, provides us with the canvas for creating truly contagious communications; however, nothing has changed fundamentally…we still need to paint an interesting picture.
Rather than being afraid or defensive, companies have to realize there are ways to mitigate, resolve, react or, sometimes, ignore criticism.
Sometimes, companies have to engage, somethings they need to fight back with the facts, and sometimes they need to let bad things flow by like like water off a duck’s back
—Parce que l’utilisation des médias sociaux pour les marques implique aussi (et surtout) de définir en amont de toute intervention la stratégie de réponse à adopter en cas de commentaires négatifs…
The Art of Dealing with the the Negative « Sysomos Blog
Les seniors connectés, une espèce en voie d’apparition -
En 2050, 22,3 millions de personnes seraient âgées de 60 ans ou plus contre 12,6 millions en 2005, soit une hausse de 80 % en 45 ans. C’est entre 2006 et 2035 que cet accroissement serait le plus fort (de 12,8 à 20,9 millions), avec l’arrivée à ces âges des générations nombreuses issues du baby-boom, nées entre 1946 et 1975.
Un webdocumentaire fort interessant sur ces séniors de plus de 80 ans et leur usage des médias sociaux
via OWNI
U.S. Advertising Spend and Effectiveness
Key takeaways
(via Fact Sheet: U.S. Advertising Spend and Effectiveness | Nielsen Wire)
[video]
Kids Today: How the Class of 2011 Engages with Media -
Quelques chiffres intéressants sur l’utilisation des médias chez les adolescents :
A lire sur nielsenwire
Bienvenue dans "l'âge du consommateur" -
A customer obsessed company focuses its strategy, its energy, and its budget on processes that enhance knowledge of an engagement with customers, and prioritizes these over maintaining traditional competitive barriers.
Maybe you don’t believe this. If so, you can keep doing business as you do now and eventually, customer-driven disruption will get you.
Pour Forrester, les entreprises se doivent de changer de paradigme (et de priorités d’investissement) en entrant de plein pied dans “the Age of the Customer” (l’âge du consommateur).
Bref, mettre en pratique le bon vieux adage “le client est roi” sur les médias sociaux. En 2 mots : analyse (monitoring, plateformes d’écoute, base de données…) et engagement (création de contenu, applications mobiles, support client…).
Rien de bien neuf donc mais tout indique que le concept de Social CRM (Customer Relationship Management) est enfin en train de s’imposer auprès des entreprises et du grand public…
A lire sur forrester.typepad.com
Privacy was a big issue a decade ago. Today, people are more worried about reputation. We tested people with future scenarios, such as if your smart television could update your Facebook page about what you’re watching. No one liked it. People said things like, “My girlfriend put the show on and left the room” or “I’ve only ever watched it once”. —
It’s Reputation, Not Privacy, That Really Matters to People - Alexis Madrigal - Technology - The Atlantic (via interestingsnippets)
Interesting twist!
(via futuramb)
(via mikeelgan)
5 étapes pour survivre à une crise -
Pour l’avoir vécu en début d’année dans le domaine de la restauration rapide (j’essaye de finaliser une note à ce sujet), Rohit Bhargava détaille les 5 étapes à suivre pour qu’une marque puisse survivre à une crise.
Un constat que je partage même si je dois avouer que la 5è et dernière étape est sans aucun doute la plus longue et la plus difficile qu’une marque se doit de franchir. Plus qu’une posture de communication, il s’agit avant tout d’un objectif à long terme qui, suivant la sévérité de la crise, peut conduire à redéfinir en profondeur les valeurs de l’entreprise voire de son secteur d’activité…
A lire sur http://www.rohitbhargava.com/
80% of Twitter engagement consists of people clicking on a Tweet, while the remaining 20% is a Retweet or a Tweet —
Twitter est avant tout une affaire de liens (et donc de curation). Dans cette perspective, la potentielle influence d’un individu sur ce média peut donc se concevoir à travers 3 composantes : sa crédibilité (sélection et utilisation des sources d’information), son rayonnement (retweet et followers) et son niveau d’engagement (interaction avec les autres membres)
Bain: 80% of Twitter engagement is link clicking - Fortune Tech
[video]
Museum of Me : transformez votre vie (digitale) en musée -

Dans la veine de Social Memories qui vous permet de consigner dans un livre les temps fort de votre vie sur Facebook, le site Museum of Me mis en place par Intel vous propose de créer carrément un musée virtuel dédié à votre vie digitale.
C’est beau, certes, mais quelque peu inutile. En tout cas, voici de quoi regonfler votre ego et vous remémorer la masse de liens et “like” parfois idiots que vous avez eu la bonne idée de partager avec vos amis…
We’re making the same mistakes that we made during the dotcom era, where everyone thought that just adding the term .com to your corporate logo made you instantly credible. It didn’t. If that’s all you did, you emphasized even more strongly how pathetic your company was. —
I Will Never Hire a “Social Media Expert,” and Neither Should You | Peter Shankman
Point de vue volontairement polémique mais non dénué de sens de Peter Shankman sur les raisons pour lesquelles les “experts” en médias sociaux sont appelés à disparaitre
Après 5 ans de blogging plus ou moins actif sur half-day.com, le blog était quasiment à l’abandon. peu de notes et un manque de temps chronique pour en rédiger de nouvelles ont eu progressivement raison de ma motivation.
Malgré une nouvelle ligne éditoriale annoncée en septembre dernier, je n’ai jamais vraiment pu me remettre à écrire aussi fréquemment que par le passé. Il ne me restait donc plus qu’à abandonner définitivement le blogging (et me couper d’une formidable outil de mise en relation) ou changer radicalement d’approche.
C’est une récente note de Steve Rubel, baptisée Why I Adopted a Scorched Earth Policy, Dismantled Two Blogs and Jumped to Tumblr in a Single Weekend qui m’a convaincu de franchir le pas avec un nouveau projet sur Tumblr.
En plus de présenter l’avantage de fonctionner comme un blog classique, le service me permet de partager en quelques clics, et de façon plus développée (voire parfois en anglais), les contenus que j’ai l’occasion de partager sur Twitter. Moins d’analyse de 4 pages (et peut être parfois assez indigestes) donc, mais un contenu plus varié et mis à jour plus fréquemment (entendez par là plus de 4 fois par an).
Ce nouvel espace reprend l’ensemble des notes que j’ai eu l’occasion de rédiger depuis 2009. Les précédentes ne sont désormais plus accessibles. Peut être en publierais-je quelques unes mais je préfère désormais me consacrer à cette nouvelle aventure.
Le temps nous dira si ce changement sera bénéfique mais je retrouve avec ce projet l’envie de partager et réagir sur tout ce qui fait et agite mon web…

Les occasions pour mettre à jour ce blog étant suffisamment rares (qui à parler de procrastination ?), je profite de quelques instants de répit afin de coucher par écrit une réflexion que je mène depuis quelques temps sur les mécanismes de l’influence et, plus précisément, sur l’importance de ce que j’appelle “l’influence écosystémique”.